Ta strona wykorzystuje mechanizm ciasteczek (cookies) do poprawnego działania. Więcej informacji na stronie Polityka Prywatności. Zamknij.

Logowanie

MONTEVERDI, Rosa Ricciotti, Daniela Ciliberti, Carlo Lepore, Fausto Razzi

Il Ballo delle Ingrate

Il Ballo delle Ingrate image
Galeria okładek

ZamknijGaleria okładek

Claudio Monteverdi - Il ballo delle Ingrate (Fausto Razzi) 01. 1. De l'implacabil Dio (Amore) (3:44) 02. 2. Udite, donne, udite (Venere) (2:28) 03. 3. Bella madre d'Amor (Plutone) (12:48) 04. 4. Ecco ver'noi l'addolorate squadre (Amore/Venere) (3:02) 05. 5. Entrata e Danze (7:43) 06. 6. Da'l tenebroso orror (Plutone) (8:29) 07. 7. Danze (3:29) 08. 8. Uschita (1:55) 09. 9. Ahi, troppo è duro (Una delle Ingrate) (7:48)
  • Rosa Ricciotti - soprano
  • Daniela Ciliberti - soprano
  • Carlo Lepore - tenor
  • Fausto Razzi - conductor
  • MONTEVERDI
Add to Basket

59.00 PLN

CD:

Nr kat.: NE7224
Label  : Nuova Era

Opéra International – juin 1996 – appréciation 1 / 5 « Ayant, entre autres, travaillé avec Goffredo Petrassi et Silvana Bussotti, Fausto Razzi agit en compositeur (qui le lui reprocherait ?). Passionné par la puissance du recitar cantando et par l’expressivité qui en jaillit, il s’appuie sur les propos laissés par Monteverdi dans la préface de ses différents ouvrages lyriques. Son souci de vérité expressive l’amène à choisir des voix brutes, c’est-à-dire non stylisées par la pratique du chant occidental. Mais le revers, ô combien cruel de la médaille, est la terrible incapacité de ces « chanteurs » à assumer les difficultés vocales et dramatiques de l’écriture montéverdienne. A une formidable exception près : la basse profonde Caria Lepore (Pluton). Son timbre majestueux, sa tessiture longue et sa forte présence dramatique en font un chanteur à suivre absolument. Si les autres chanteurs avaient été de ce niveau, cette version aurait été…simplement suppor-able. Car il y a un autre énorme écueil : la réalisation musicale. A des arrangements douteux effectués par Razzi, au pauvre niveau technique des instrumentistes et au consternant continuo (tenu au clavecin par Razzi), il faut ajouter des pages instrumentales aux tempos tellement lents et atones que la matière dramaturgique se dissout totalement… » Diapason – avril 1996 – appréciation 3 / 5 « Un Ballo 100 % italien, reflet d’une production scénique réalisée pour le Festival de Spolète 1993, et dirigée par un compositeur-musicologue féru de musique vocale du XVIIe siècle…Carlo Lepore campe un Pluton plein de majesté, Nadia Mantelli offre une splendide leçon de recitar cantando lors de son émouvant et très théâtral lamento. Seule Daniela Ciliberti déçoit, gênée par la tessiture grave…En revanche l’ensemble instrumental constitue un écueil de taille : justesse aléatoire, sonorités acides. De plus on peut être surpris par la lenteur des tempos choisis pour les danses et autres ritournelles. »